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Archive de la catégorie «LooZe venue d'ailleurs»

Béquille express…

In LooZe intersidérale, LooZe venue d'ailleurs on mai 22, 2007 at 9:29

La scène se passe un samedi après-midi. Banc de touche. Je ronge mon frein en espérant de jouer ce match de coupe… 40ème minute, les esprits s’échauffent sur le terrain. Changement monsieur l’arbitre. Je rentre. Je n’ai pas touché un ballon et je me suis à peine échauffé. Le ballon arrive vers moi. Contrôle poitrine. je me retourne pour foncer le long de la touche. BOOOOOOOOOOOM. Je viens de me prendre de plein fouet le défenseur central, son mètre 90, ses 90 kilos. Mal, j’ai mal. Fin du match. 30 secondes.

Osmany.

La Nouvelle Loose 2007

In LooZe venue d'ailleurs on avril 20, 2007 at 9:23

C’est un concours organisé par le côté “obscur” de la blogosphère. Comme souvent, ils sont drôles, ils sont beaux, ils sont sexys, et ils assument leur tendance à la looze.

Allez voter ce WE, pas seulement dans les mairies et les écoles, mais aussi sur le site de la Nouvelle Loose 2007. Hommage de Loozers à d’autres Loosers. Que le plus mauvais gagne !

(j’ai bien ma petite idée là dessus, mais y’a vraiment du potentiel parmi les candidats …)

La looze de demander son chemin

In LooZe venue d'ailleurs on janvier 5, 2007 at 7:13

Hier, arrivée 14h10 gare de Nantes. entretien à 5-10 minutes de là, rrdv à 14h30, ça me parait jouable.

Plan à la main, je me dirige vers la direction qui me semble la meilleure. J’avance, aucun des noms de rue que je traverse n’est sur mon plan. Je m’interroge.

Comme je suis une fille, je demande mon chemin à deux personnes agées…quelle idée. On retourne mon plan dans tous les sens pendant 5 à 10 minutes, l’heure tourne. Ils me disent finalement que je suis dnas la bonne direction et qu’il me suffit donc de continuer mon chemin et ensuite de tourner à droite pour rejoindre mon lieu de Rdv.

J’appelle la boîte pour leur annoncer mon retard, politesse oblige, c’est toujours mieux, même s’ils savent que je viens de loin.

J’avance, j’étais sur un boulevard, le nom n’est pas sur ma carte. ça craint. Je fais demi-tour et je redemande à une autre personne. j’ai bien marché 5-10 minutes depuis que j’ai rencontré les personnes agées.

En fait, j’étais partie dans la direction opposée. la boite était bien toute proche de la gare…je peux dire qu’en rentrant le soir chez moi, j’en avais plein les pieds, d’autant que j’avais mis des talons hier…aujourd’hui, c’est kickers, j’aurai bien mis les pantoufles, mais c’était plutôt moyen.

jevli avec un j comme jevlooze.

Une LooZe qui win !

In LooZe venue d'ailleurs on décembre 12, 2006 at 5:31

Bon, c’est bien pa’ce que j’ai failli m’pisser dessus à la lecture de cette note que je mets un lien ici.
Mais faut dire que ça faisait longtemps que j’m'étais pas poilé devant mon écran, tout seul, comme un gland.

Cliquez Zici !

Les bons côtés de la Looze…

In LooZe intersidérale, LooZe venue d'ailleurs on décembre 12, 2006 at 2:22

Le week end dernier, j’ai passé mes journées aux chiottes. J’aurais du foutre une cagoule, comme le conseille si bien le philosophe Michael Youn. Soit. Une bonne looze, et qui pue en plus.

Cependant, j’ai perdu mon kilo et demi. Et le ventre est plus fin. Gastroentérite, je t’aime. Faut soufrir pour être beau, on me l’a toujours dit après tout :-D

Osmany on ze looze

Looze metropolitaine

In LooZe venue d'ailleurs, Verre à moitié plein on décembre 1, 2006 at 8:48

Même pas foutu d’acheter 10 tickets correctement… Trop la looze.

Signé Osmany… (“What else”?)

 

La looze en image

In La looze de la night, LooZe venue d'ailleurs on novembre 21, 2006 at 5:33

Et ça se dit des potes..

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La vie, c’est comme une boîte de chocolats, plus de doute…

In LooZe venue d'ailleurs on novembre 17, 2006 at 10:39

En plus d’avoir vu le film “the nanny”, j’ai paumé mon portefeuille au cinéma. Le destin je vous dis. Heureusement j’ai appelé le cinéma et ils l’avaient trouvé et mis de côté….

Looze humoristique…

In LooZe venue d'ailleurs on novembre 10, 2006 at 8:57

Au bureau, il y a quelques jours, je lance la vanne suivante à mes deux collègues…:

- “Comment appelle-t-on un lapin nain ?”

ils me regardent et disent qu’ils ne savent pas.

Je réponds :

- “comme ca: LAAAAAPIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIINNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN !”

Ils se regardent et comprennent que dalle. Je leur dis qu’il n’ya rien de sorcier , qu’ils ont pas d’humour, et leur refais la blague. Problème. Je me suis planté en la racontant. Il fallait dire : Comment appelle-t-on un lapin SOURD. Quel loozeur je fais quand même…

Gym Loose Tonic

In LooZe venue d'ailleurs on novembre 8, 2006 at 9:34

Pour ma première note ici, je vais vous raconter la souffrance que j’ai enduré hier…dans une salle de sport. Après avoir été invité par des amis à découvrir les sports en salle, j’ai vite été largué par des “faux vieux” qui pètent la forme alors que moi je fais du foot en club. Faut dire que bouger dans tous les sens pendant 45 minutes sans phase de récupération, ce n’est pas du tout la même gestion de l’effort. Surtout quand juste après, on vous impose une séance de 30 minutes d’abdos, avec des mouvements que je n’aurais même pas pu imaginer dans mes rêves les plus tarabiscotés. Quand il a fallu se relever, j’étais livide et là, Régis, 67 ans, me dit : “Bah alors, tu disais que c’était pas du sport?”

Bouffé par des quadras et des sexagénaires…trop la looze !

Osmany

Looseuse de l’incruste

In La looze de la night, LooZe venue d'ailleurs on novembre 4, 2006 at 12:29

Une petite histoire de looZe qui nous est proposée par Céline !

Rien que l’idée de décrire cette histoire sordide… Bon… allez…j’ai décidé d’exorciser…Merci (?) de m’en donner l’occasion…

C’était donc un samedi soir de janvier dernier, j’accueillais avec plaisir dans mon home sweet home parisien un ami écrivain marseillais d’adoption qui venait de signer un contrat avec un éditeur. La veille, je l’avais accompagné dans une galerie pour le lancement de la nouvelle collection de sa nouvelle maison d’édition ; entre deux verres de vin, nous avions sympathisé avec la majorité des invités. Soirée sympathique.

Le lendemain, donc l’après-midi précédant mon humiliation, nous nous baladions dans le Marais, quartier ô combien agréable ! Toute dévouée à mon hôte, j’ai même eu la grâce de lui faire découvrir les inédits objets du plaisir en vente chez IEM, le sex shop le plus hype de Paris. Sympa la fille, quoi ! La soirée s’annonçait conviviale : un dîner gargantuesque chez l’éditeur susmentionné. Je m’étonnais bien à quelques reprises que mon ami ne prenne pas la peine de prévenir de ma présence à laquelle il tenait pourtant tout particulièrement si j’en croyais ces jérémiades : « Ah non, tu viens… Cela me ferait tant plaisir… S’il te plaît… »

Après quelques heures passées dans la salle de bains (pas besoin de vous détailler, hein !?) Nous nous dirigeons donc bras dessus-bras dessous à ce dîner, insouciants. Arrivés devant un bel immeuble près des Buttes-Chaumont, nous sonnons, la porte s’ouvre et grimpons les quatre étages le plus nonchalamment possible (c’est que je suis timide, aussi…), la porte s’ouvre et là, le monsieur dans l’entrée me dévisage : il ne semble pas très ravi de me voir alors que je souris toute guillerette de participer à un dîner gargantuesque. S’ensuivent de grandes plaintes : « Ah mais Sam…Tu ne m’as pas dit que vous seriez DEUX ! ». Hum… Je ne me dépare pas de mon sourire même si intérieurement, je commence à me liquéfier… Bon ben, on a tous déjà reçu des incrustes, non ? Même que parfois, ils s’avèrent très drôles et spirituels ! « Mais, je n’ai pas assez de chaises !!! ». Le monsieur dans l’entrée fait mine d’être affolé ; il semblerait qu’il cherche une chaise mais il ne me convint pas une seule seconde de sa réelle envie de me trouver une satanée chaise ou un quelconque tabouret pour que je pose mes petites fesses discrètement… J’ai envie de lui crier : « Une caisse fera l’affaire ! » mais rien… aucun son ne sort de ma bouche… Je souris de plus en plus béatement… Je me dis alors : « OK, tu prends un verre par politesse puis tu te casses avant qu’ils passent à table ». Seulement, 5 minutes plus tard, je suis toujours sur le pallier et l’autre gros naze gesticule toujours dans le vide… J’ai envie de crier : « Laissez tomber, j’ai mieux à faire, espèce de gros %%#§ ! » avant de sauver mon honneur et de partir la tête haute. Au lieu de quoi je murmure «C’est pas grave, je vais y aller, passez une bonne soirée… ». Je m’éclipse le rouge aux joues. Dans les escaliers, j’entends mon « ami » crier : « Tu pars ? ». Une once d’orgueil m’incite à ne pas répondre… Presque sortie de ce cauchemar, j’entends l’autre gros nase bafouiller des excuses bidon avant inviter Sam à finalement entrer…

Cette soirée s’est terminée très tard. Les invités étaient tous de brillants philosophes en vogue. Une seule femme admise : Jeanne Balibar…