Xav

Archive de la catégorie «La looze de la night»

La looze du dimanche soir

In La looze de la night on février 26, 2007 at 2:37

Beaucoup d’entre nous haïssent les dimanche soir, promesse d’un retour imminent et inévitable au taff. Moi j’aime bien buller le dimanche soir, en boulotant des fraises au sucre devant un bon film.

L’Epoux a cru échapper à la Looze du dimanche soir cette fois, invité qu’il était à un anniversaire surprise d’une de ses collègues de boulot. Pénible ces mecs qui bossent en agence de pub / comm, c’est gavé de gonzesses, trentenaires et célibattantes, elles me fatiguent à tourner autour de Mon mec comme des hyènes affamées qu’elles sont. Donc moi j’étais moyennement emballée qu’il passe la soirée avec cette nuée de gonzesses. Las, il n’a pas pu échapper à la spirale de la Looze (c’est sans doute contagieux entre époux), puisque personne ne l’a jamais appelé pour lui communiquer le lieu et l’heure du dit anniversaire suprise. Hé hé hé.

Je lui laisse le mot de la fin, énorme, quand il a laissé échapper, dans un soupir désabusé “Au lieu de passer une bonne soirée entre filles, je reste scotché devant la tévé avec Môman, c’est vraiment la Looze”.

Ca mérite pas un coup de poêle à frire sur la tête ça ?

Sasa, mégère mal apprivoisée

La looze du nouvel an

In La looze de la night on décembre 22, 2006 at 8:31

Bon d’accord, j’ai quelques jours d’avance, n’empêche.

Avez-vous déjà ouvert des huîtres ? normalement, vous le faîtes avec un couteau à huîtres. Ben moi, je préfère le faire avec un couteau suisse, c’est beaucoup plus fun.

Sauf que…le couteau suisse s’est refermé sur mon doigt. Bon il s’est pas refermé complétement ce qui m’a évité d’avoir le doigt complétement découpé, n’empêche…

n’empêche que je pissais le sang l’air de rien et que j’ai vu des papillons ! j’avais même pas encore bu…ou si une tite vodka caramel.

depuis, je n’ouvre plus d’huître, du coup, quasi jamais le plaisir d’en manger.

donc, si vous voulez me faire plaisir, vous savez quoi faire. (non, je ne veux pas de couteau suisse)

vue qu’on est obligé de se signer pour écrire un post, pourquoi est-on obligé aussi de signer le post ?

signé jevli avec un J comme jevlooze

Mea Culpa

In La looze de la night on décembre 18, 2006 at 3:02

J’ai honte. J’ai très honte.
Je ne voulais pas aller à cette soirée de Noël. Ca sentait la LooZe à plein nez. Des collègues. Un open bar. Une boîte de nuit de banlieue. De la moquette qui colle.

Et pourtant, j’ai passé une excellente soirée. J’ai bu, j’ai dansé (même le zouk).
Quel LooZer…

sharky

edit pour mry: j’ai caché une partie de la vérité: je suis allé à cette soirée dans une Twingo kittée, comme un Jacky… si ça c’est pas la LooZe!

Night fever

In La looze de la night on décembre 10, 2006 at 3:19

Hiver 1999.
cela fait quelques semaines que je suis venu m’installer à Paris. Mon premier appart dans la capitale, ainsi que mon premier vrai job, bien payé, qui m’a permis de vraiment me lancer dans la vie active.

Pour fêter ces deux nouvelles, nous décidons avec des amis de se faire Paris by night. D’abord un apéro, bien arosé, dans mon home sweet home, puis un petit resto, suivi d’une virée dans une boite branchée de Pigale.

Le lieu est blindé de monde. Il fait chaud, malgré les 2° à l’extérieure. L’atmosphère est moite, mais l’ambiance est plutôt bonne. Nous commandons une bouteille de vodka, qui continue de nous réchauffer. Nous sommes positivement survoltés. Et chacun se trémousse sur la piste.
Je porte un pantalon Kenzo et une chemise Marlboro Classique, que je me suis offert avec mon premier salaire. Je suis plutôt à l’aise et n’hésite pas à faire mon regard de charmeur aux jeunes femmes autour de moi.

A force de boire, ma vessie commence à montrer des signes de tension. Il est temps de la soulager. Je me faufile parmi la foule pour me rendre aux toilettes. J’atteinds les urinoirs au bout de 5 bonnes minutes de slalom. Heureusement, il y en un qui se libère au même moment.
Soulagement…
Je suis en plein état de grâce lorsque mon voisin libère sa place. Mais à peine est-il parti qu’un des convives se précipite la tête en avant au dessus du bidet pour y déposer une grosse gerbe.
Sauf qu’il a commencé à dégobiller sur le trajet final m’arrosant le base de la chemise et le coté droit du pantalon de son jet venimeux…

L’horreur ! J’ai envie de lui coller mon point dans la tronche, mais à quoi bon, il tient à peine debout. Il se relève, s’asperge d’eau dans le lavabo, me regarde, me dit “désolé” et s’en retourne danser…

Haaaaaaaaaaaaaaaaa

La LooZe blogue a Paris ce soir…

In La looze de la night on décembre 6, 2006 at 12:24

Une partie des LooZers sera de la petite sauterie ce soir : Paris blogue-t-il ?
Enfin, s’ils se sont inscrits et s’ils trouvent la route des festivités.

A ce soir !

La looze en image

In La looze de la night, LooZe venue d'ailleurs on novembre 21, 2006 at 5:33

Et ça se dit des potes..

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Looseuse de l’incruste

In La looze de la night, LooZe venue d'ailleurs on novembre 4, 2006 at 12:29

Une petite histoire de looZe qui nous est proposée par Céline !

Rien que l’idée de décrire cette histoire sordide… Bon… allez…j’ai décidé d’exorciser…Merci (?) de m’en donner l’occasion…

C’était donc un samedi soir de janvier dernier, j’accueillais avec plaisir dans mon home sweet home parisien un ami écrivain marseillais d’adoption qui venait de signer un contrat avec un éditeur. La veille, je l’avais accompagné dans une galerie pour le lancement de la nouvelle collection de sa nouvelle maison d’édition ; entre deux verres de vin, nous avions sympathisé avec la majorité des invités. Soirée sympathique.

Le lendemain, donc l’après-midi précédant mon humiliation, nous nous baladions dans le Marais, quartier ô combien agréable ! Toute dévouée à mon hôte, j’ai même eu la grâce de lui faire découvrir les inédits objets du plaisir en vente chez IEM, le sex shop le plus hype de Paris. Sympa la fille, quoi ! La soirée s’annonçait conviviale : un dîner gargantuesque chez l’éditeur susmentionné. Je m’étonnais bien à quelques reprises que mon ami ne prenne pas la peine de prévenir de ma présence à laquelle il tenait pourtant tout particulièrement si j’en croyais ces jérémiades : « Ah non, tu viens… Cela me ferait tant plaisir… S’il te plaît… »

Après quelques heures passées dans la salle de bains (pas besoin de vous détailler, hein !?) Nous nous dirigeons donc bras dessus-bras dessous à ce dîner, insouciants. Arrivés devant un bel immeuble près des Buttes-Chaumont, nous sonnons, la porte s’ouvre et grimpons les quatre étages le plus nonchalamment possible (c’est que je suis timide, aussi…), la porte s’ouvre et là, le monsieur dans l’entrée me dévisage : il ne semble pas très ravi de me voir alors que je souris toute guillerette de participer à un dîner gargantuesque. S’ensuivent de grandes plaintes : « Ah mais Sam…Tu ne m’as pas dit que vous seriez DEUX ! ». Hum… Je ne me dépare pas de mon sourire même si intérieurement, je commence à me liquéfier… Bon ben, on a tous déjà reçu des incrustes, non ? Même que parfois, ils s’avèrent très drôles et spirituels ! « Mais, je n’ai pas assez de chaises !!! ». Le monsieur dans l’entrée fait mine d’être affolé ; il semblerait qu’il cherche une chaise mais il ne me convint pas une seule seconde de sa réelle envie de me trouver une satanée chaise ou un quelconque tabouret pour que je pose mes petites fesses discrètement… J’ai envie de lui crier : « Une caisse fera l’affaire ! » mais rien… aucun son ne sort de ma bouche… Je souris de plus en plus béatement… Je me dis alors : « OK, tu prends un verre par politesse puis tu te casses avant qu’ils passent à table ». Seulement, 5 minutes plus tard, je suis toujours sur le pallier et l’autre gros naze gesticule toujours dans le vide… J’ai envie de crier : « Laissez tomber, j’ai mieux à faire, espèce de gros %%#§ ! » avant de sauver mon honneur et de partir la tête haute. Au lieu de quoi je murmure «C’est pas grave, je vais y aller, passez une bonne soirée… ». Je m’éclipse le rouge aux joues. Dans les escaliers, j’entends mon « ami » crier : « Tu pars ? ». Une once d’orgueil m’incite à ne pas répondre… Presque sortie de ce cauchemar, j’entends l’autre gros nase bafouiller des excuses bidon avant inviter Sam à finalement entrer…

Cette soirée s’est terminée très tard. Les invités étaient tous de brillants philosophes en vogue. Une seule femme admise : Jeanne Balibar…