Hiver 1999.
cela fait quelques semaines que je suis venu m’installer à Paris. Mon premier appart dans la capitale, ainsi que mon premier vrai job, bien payé, qui m’a permis de vraiment me lancer dans la vie active.
Pour fêter ces deux nouvelles, nous décidons avec des amis de se faire Paris by night. D’abord un apéro, bien arosé, dans mon home sweet home, puis un petit resto, suivi d’une virée dans une boite branchée de Pigale.
Le lieu est blindé de monde. Il fait chaud, malgré les 2° à l’extérieure. L’atmosphère est moite, mais l’ambiance est plutôt bonne. Nous commandons une bouteille de vodka, qui continue de nous réchauffer. Nous sommes positivement survoltés. Et chacun se trémousse sur la piste.
Je porte un pantalon Kenzo et une chemise Marlboro Classique, que je me suis offert avec mon premier salaire. Je suis plutôt à l’aise et n’hésite pas à faire mon regard de charmeur aux jeunes femmes autour de moi.
A force de boire, ma vessie commence à montrer des signes de tension. Il est temps de la soulager. Je me faufile parmi la foule pour me rendre aux toilettes. J’atteinds les urinoirs au bout de 5 bonnes minutes de slalom. Heureusement, il y en un qui se libère au même moment.
Soulagement…
Je suis en plein état de grâce lorsque mon voisin libère sa place. Mais à peine est-il parti qu’un des convives se précipite la tête en avant au dessus du bidet pour y déposer une grosse gerbe.
Sauf qu’il a commencé à dégobiller sur le trajet final m’arrosant le base de la chemise et le coté droit du pantalon de son jet venimeux…
L’horreur ! J’ai envie de lui coller mon point dans la tronche, mais à quoi bon, il tient à peine debout. Il se relève, s’asperge d’eau dans le lavabo, me regarde, me dit “désolé” et s’en retourne danser…
Haaaaaaaaaaaaaaaaa