Osmany me faisait remarquer qu’un de mes posts sur mon blog aurait pu utilement prendre sa place ici, au sujet de mon incapacité crasse à mettre des capotes correctement.
Mais à ce sujet j’ai un récit beaucoup plus loozesque. On éloigne les moins de 12 ans, merci.
J’avais 17 ans (c’était en 1995, la préhistoire quoi), et j’étais animatrice en colonie de vacances. Cette colo, c’était un lupanard géant, et on passait nos nuits à courir d’un lit à l’autre. Assez contente de moi, j’hérite un soir dans mon plumard du beau gosse de service, yeux verts et couette de rebelle à la grunge (c’était la mode alors). A mon habitude, je le laisse se charger de la mise en caoutchou de l’engin. On mène notre affaire (pas top, Guillaume, je peux te le dire aujourd’hui), et le monsieur quitte ensuite la pièce pour la salle de bains.
C’est alors que j’entends un cri de surprise : “Elle est pas là !”.
Moi (inquiète de savoir qui aurait du se trouver dans la salle de bains, sa mère en train de tricoter ?) : “Qui donc ?”
Lui : “La capote”
Raaaah, la looze. Je vous le donne en mille, le gars n’avait pas pensé à maintenir la capote à la base en se retirant, et évidemment, elle est restée au fond … de moi ! Je vous épargne l’opération de récupération, c’était pathétique à souhait (“booon bouge pas, je vais mettre une 2ème main, elle est forcément là !!”).
Je vous passe ensuite la panique pendant 3 mois, où je me croyais enceinte, avec le Sida et plein de maladies vénériennes. Mais j’en ai tiré au moins une leçon : je ne sais toujours pas mettre les capotes, mais je vérifie systématiquement qu’elle soit bien en place, avant et après ! C’était mon conseil aux jeunes générations …
Sasa la looze