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Archives pour novembre 2006

Une équipe bien choisie…

In Blogolooze on novembre 27, 2006 at 5:32

Au départ, nous étions 3 : Sasa, Deedee et moi.
Pour des raisons d’agenda, Deedee a dit “sans moi”.

Avec Sasa, nous avons donc lancé un appel aux blogueurs qui voulaient participer à la LooZe.
Banco ! Nous avons recruté Osmany, Sharky mais également de façon indirecte Céline et Largy.

Deux autres recrues devraient s’activer sous peu : Kylia et Enkya.

Une petite communauté de LooZer qui s’assument.
Avec Sasa, nous nous sommes dits qu’il serait sympa de réunir ce petit monde autour d’un verre. Aussitôt dit, aussitôt les invitations envoyées.

Tous les loozers mâles m’ont répondus “niet” car pas dispo à la date proposée. Excepté Osmany mais qui vient de l’autre coté de la terre, donc qui devait trouver un foyer accueillant.
Je me suis dit que j’étais un sacré winner car j’allais me retrouver avec de jolies jeunes femmes, rien que pour moi. Mais c’était sans compter sans ma dose de LooZe personnelle.
Kylia était totalement incertaine quant à ses disponibilités et Enkya elle était absolument sûre de ne pas venir.

Restaient donc, Céline et Sasa. Céline vient de me répondre (10 jours après la bataille) qu’elle n’était pas dispo…

Je dois alerter à mon tour, Sasa, qu’il est fort peu probable que finalement je sois dispo le jour J…

En même temps, si nous avions réussi à organiser un pot collectif du premier coup, nous ne serions pas de bons LooZers…

Mon journal de la LooZe #002

In Journal de la LooZe on novembre 24, 2006 at 4:21

Semaine du 20 au 24 novembre 2006

Lundi 20/11: c’est lundi, il ne fait pas beau, il fait froid, welcome back dans la réalité de la LooZe.

Mardi 21/11: La Bretagne, ça vous gagne: un des fils de Philippe de Villiers est mis en examen pour le viol d’un de ses frères. Pour lui apprendre ce que ça fait, on va l’envoyer passer un mois chez le curé de sa paroisse.

Mercredi 22/11: Une femme meurt dévorée par ses quatre rotevaïleurs roteweillers rotw… oh putain, c’est quoi ces chiens de LooZers? En plus de bouffer n’importe quoi, ça a un nom pas possible!

Jeudi 23/11: Pot Beaujolais Nouveau au bureau. Comment ça une semaine de retard? Comme le dit si bien Robert, notre expert(-comptable) en la matière: “Le Beaujolais, y’a pas d’heure pour le gerber déguster! Hips!”

Vendredi 24/11: Mon système digestif subit encore l’impact des événements du 23/11. Par respect pour la sensibilité de nos lecteurs les plus jeunes, je vous passe les détails sordides et je vais LooZer au fond de mon lit.

Bon week-end sans LooZe.

Alloooooooooooooooooo?

In Blogolooze on novembre 23, 2006 at 1:16

Bon, maintenant, ça suffit!

Les 0 visiteurs uniques par jour qui (ne) lisent (pas) nos superbes articles ne pourraient-ils pas nous faire un peu de pub sur leur blog au lieu de nous laisser flotter dans le néant de la blogosphère? Hein? Ils pourraient-ils pas, ces fainéants du lien hypertexte?  Parlez-moi de la grande communauté des blogs, de l’esprit collaboratif web 2.0 et tout le toutim tiens. Que dalle!Nada! Niente! Rien!

Non mais bon, on va dire que je m’énerve, mais faut bien que je fasse quelque chose. Pourquoi? Parce qu’à force de n’avoir aucune audience, ça va pas louper: on va passer pour… des LooZers!

La looze en image

In La looze de la night, LooZe venue d'ailleurs on novembre 21, 2006 at 5:33

Et ça se dit des potes..

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La vie, c’est comme une boîte de chocolats, plus de doute…

In LooZe venue d'ailleurs on novembre 17, 2006 at 10:39

En plus d’avoir vu le film “the nanny”, j’ai paumé mon portefeuille au cinéma. Le destin je vous dis. Heureusement j’ai appelé le cinéma et ils l’avaient trouvé et mis de côté….

Mon journal de la LooZe #001

In Journal de la LooZe on novembre 17, 2006 at 2:25

Semaine du 13 au 17 novembre 2006

Lundi 13/11: En évitant une crotte de chien sur un trottoir, je marche dans un chewing-gum. En m’appuyant sur un banc pour nettoyer ma semelle, je pose la main sur une crotte de pigeon.

Mardi 14/11: Etats-Unis: un homme et une femme “à l’activité sexuelle excessive” risquent jusqu’à 20 ans de prison pour violation du Patriot Act: ils se sont embrassés dans un avion de la Compagnie Southwest Airlines entre Los Angeles et Raleigh.
Pendant ce temps, Georges W. Bush est toujours Président.

Mercredi 15/11: Panne de photocopieuse au bureau. 3 heures pour imprimer les 50 pages d’un rapport urgent (“Il est où ce rapport? On t’a dit que c’était URGENT! Tu me le sors pour dans 5 minutes, je veux pas l’savoir!”) sur une vieille imprimante ressortie d’un débarras.

Jeudi 16/11: Ségolène Royal est désignée pour être la candidate PS aux Présidentielles 2007

Vendredi 17/11: C’est vendredi. Ca fait presque 72 heures que Folie Privée n’a pas publié de note.
Et j’ai une conf call de 19 à 20h avec les States. La classe du JLD (Jeune Loozer Dynamique)

Bon week-end sans LooZe
edit: et en plus, j’avais oublié de mettre un titre à mon article. La LooZe…

La Looze, c’est comme une boîte de chocolats…

In Uncategorized on novembre 17, 2006 at 1:44

On ne sait jamais sur quoi on va tomber.

En effet. Hier, je devais aller au cinéma avec ma copine voir une comédie australienne sur les aborigènes dans le cadre du Festival international du film d’Amiens. Bon  ok, ca peut être sympa, je la suis avec plaisir.

On arrive au cinéma, etma copine se rend compte qu’on n’est pas dans le bon. Bordel SCREUGNEUGNEU je râle et accepte finalement de voir un autre film complètement à l’arrache, histoire de ne pas avoir fait le déplacement pour rien. 6 €. Les boules. Bon, on paie on s’installe et commence la projection de “The Nanny”, film en noir et blanc des années 50 sur une nany perturbée. 1H20 de supplice après, nous sortions lessivés.
A la base on était censés rigoler bordel. Si ça c’est pas la Looze?…

Routarde de la Looze toujours !

In Uncategorized on novembre 16, 2006 at 12:09

Sous titre (où c’est qu’on met les sous-titres ici, bordel) : Catching trains – des fois je me demande bien après quoi je cours ….

 

Avec 50% de mon temps de travail hors les murs de ma tour (l’atout majeur de mon boulot), je passe bien une dizaine d’heures par semaine dans les transports, et à courir après des trains qui partent toujours à l’heure quand vous êtes à la bourre, et réciproquement. Chez nous (dans ze feurm) ça porte un nom, « le catching train », exercice de haute voltige consistant à millimétrer son temps de trajet, dans l’espoir de perdre le moins de temps possible dans les wagons de train, couloirs de métro, halls d’aéroports et autres lieux grouillants et bruyants d’autres work alcooliques comme vous, où l’impression de faire partie des moutons de panurge vous étreint parfois souvent le cœur.

Chacun a sa fierté, la mienne étant de ne jamais louper un avion ou un train, grâce à un sens de l’anticipation qui confine au génie à l’obsession maladive. Et là, en moins d’une semaine, je me suis faite prendre 2 fois en défaut par des facteurs exogènes, et ça me fait hurler.

 

Acte 1 de la Looze du rail. J’avais un train à 10h pour Paris, ce qui me permettait d’être à l’aise Blaise en partant de chez moi, vers 9h20 (alors que j’ai exactement 7 minutes de métro, la station étant au pied de mon appart). Arrivée devant la bouche de métro, surprise, la grille est baissée, et je suis baisée. Alerte à la bombe. Entre plusieurs solutions (trouver un taxi, prendre ma voiture, prendre un bus, prendre le tram), j’opte pour celle qui me paraît la plus stratégique, choper la bête (le train) à sa station d’avant (Perrache pour les lyonnais), d’où le train part à 9h47.

J’arrive à 9h40, prends mon billet de train à la borne (oui parce qu’évidemment, je n’avais pas mon billet de train, sinon c’est pas drôle), descend sur le quai : le train était parti à 9h40, aaargh. Je me suis retrouvée dans le train de 11h, sans espoir de pouvoir gagner mon RDV de 13h ….

Je lance une fatwa sur tous les poseurs de bombes, et autres plaisantins du rail.

 

Acte 2 de la Looze du rail (et looze de la pompe, et de l’exhib, tant qu’à faire). Cette fois, me voici partie pour le train de midi. Anticipation girl oblige, je quitte les locaux (la tour est en face de la gare) à 11h35, dans l’espoir d’avoir le temps de passer à la librairie, prendre le bouquin dont j’ai lu une critique intéressante dans Libé « La France des invisibles ».

Alors que je m’élance sur le parvis de la tour, avec ma petite valise à roulettes, en bonne working girl dynamique, le talon de mon escarpin se bloque, et est arraché violemment de son socle. Gaaaasp. Pas de paire de rechange dans la valise.

Je fonce en clopinant (oui, parfaitement, je fonce en clopinant, c’est compatible) au travers du centre commercial (il est 11h40), et m’engouffre dans le magasin où j’ai acheté la paire de chaussures, et saute à la gorge de la première vendeuse que je trouve. Face à mon air furibard, elle me propose d’emmener ma chaussure chez le cordonnier, au sous sol. OK, pendant ce temps je l’attends, à la recherche d’une autre paire, au cas où (oui je sais, j’ai déjà 80 paires chez moi, mais on sait jamais, sur un malentendu). Au bout de 10 minutes, je la vois réapparaître, les mains vides (il est 11h50) : « vos chaussures seront prêtes demain midi, madame ! » me lance t elle, tout fiérote du service rendu au client (d’autant plus qu’elle est conciliante, je n’ai pas de ticket de caisse sur moi, et pour cause). Alors là, je rassemble mes dernières bribes de bonne éducation et lui demande : « et là pour mon train de midi, j’y vais avec une chaussure ? ».

Consternation dans la boutique.

J’attrape au vol une paire de ballerines (et toc, la 81ème paire de pompes est dans la place), et lui balance un chèque en blanc, en lui promettant de revenir chercher les escarpins un jour prochain. Il est 11h54, je traverse tout le centre commercial, l’esplanade de la gare, en courant avec ma valise à roulettes qui tressaute (d’ailleurs, y’a pas que la valise qui tressaute, mais c’est un autre problème). Sur l’esplanade, deux mecs me sifflent « ouaaah belle robe mademoiselle ». J’acquiesce (ont bon goût ces jeunes), et poursuis ma course.

Je me fais bloquer en bas du quai, pour la vérification du billet, et arrive à 12h01 sur le quai, pour me retrouver avec tous les passagers du train … qui est en retard. Alléluia.

Je ne suis pas donc totalement loozeuse, il y a un dieu pour les voyageuses à la ramasse. Enfin, ne nous emballons pas, un demi-dieu.

C’est en posant mon noble postérieur sur le siège SNCF, en nage, que je me rends compte du pourquoi de la remarque des deux badauds croisés sur l’esplanade de la gare : ma robe, de coupe cache cœur, s’est complètement défaite (à quel moment précis de ma course échevelée, je préfère ne pas l’apprendre), et j’ai donc au moins traversé le parvis de la gare et le quai du TGV Lyon / Paris avec la robe ouverte sur toute la longueur. A une heure de pointe ….

La classe.

Vraiment.

100% looze en fait.

Snif.

 

 

Looze humoristique…

In LooZe venue d'ailleurs on novembre 10, 2006 at 8:57

Au bureau, il y a quelques jours, je lance la vanne suivante à mes deux collègues…:

- “Comment appelle-t-on un lapin nain ?”

ils me regardent et disent qu’ils ne savent pas.

Je réponds :

- “comme ca: LAAAAAPIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIINNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN !”

Ils se regardent et comprennent que dalle. Je leur dis qu’il n’ya rien de sorcier , qu’ils ont pas d’humour, et leur refais la blague. Problème. Je me suis planté en la racontant. Il fallait dire : Comment appelle-t-on un lapin SOURD. Quel loozeur je fais quand même…

Looze prénatale

In Uncategorized on novembre 9, 2006 at 10:20

Dialogue de quand j’étais jeune et fou, et que je ne réfléchissais pas avant de parler…

-Bonjour matth1eu
-Bonjour Madame. Ca fait longtemps qu’on ne s’était pas vus.
-Eh bien oui, quelques mois déjà.
-Eh bien, du coup, je vois que vous avez l’air en pleineS formeS, dîtes-moi!
-Ah oui, vous trouvez?
-Oh oui, évidemment, ça se voit tout de suite (+ clin d’oeil complice). Alors, donc, l’accouchement, c’est prévu pour quand?
-Pardon? L’accouchement? Mais… Mais je ne suis pas enceinte!…
-Euuuuuh…
-Humpf! Eh bien au revoir hein!… Non mais!

Gym Loose Tonic

In LooZe venue d'ailleurs on novembre 8, 2006 at 9:34

Pour ma première note ici, je vais vous raconter la souffrance que j’ai enduré hier…dans une salle de sport. Après avoir été invité par des amis à découvrir les sports en salle, j’ai vite été largué par des “faux vieux” qui pètent la forme alors que moi je fais du foot en club. Faut dire que bouger dans tous les sens pendant 45 minutes sans phase de récupération, ce n’est pas du tout la même gestion de l’effort. Surtout quand juste après, on vous impose une séance de 30 minutes d’abdos, avec des mouvements que je n’aurais même pas pu imaginer dans mes rêves les plus tarabiscotés. Quand il a fallu se relever, j’étais livide et là, Régis, 67 ans, me dit : “Bah alors, tu disais que c’était pas du sport?”

Bouffé par des quadras et des sexagénaires…trop la looze !

Osmany

Looseuse de l’incruste

In La looze de la night, LooZe venue d'ailleurs on novembre 4, 2006 at 12:29

Une petite histoire de looZe qui nous est proposée par Céline !

Rien que l’idée de décrire cette histoire sordide… Bon… allez…j’ai décidé d’exorciser…Merci (?) de m’en donner l’occasion…

C’était donc un samedi soir de janvier dernier, j’accueillais avec plaisir dans mon home sweet home parisien un ami écrivain marseillais d’adoption qui venait de signer un contrat avec un éditeur. La veille, je l’avais accompagné dans une galerie pour le lancement de la nouvelle collection de sa nouvelle maison d’édition ; entre deux verres de vin, nous avions sympathisé avec la majorité des invités. Soirée sympathique.

Le lendemain, donc l’après-midi précédant mon humiliation, nous nous baladions dans le Marais, quartier ô combien agréable ! Toute dévouée à mon hôte, j’ai même eu la grâce de lui faire découvrir les inédits objets du plaisir en vente chez IEM, le sex shop le plus hype de Paris. Sympa la fille, quoi ! La soirée s’annonçait conviviale : un dîner gargantuesque chez l’éditeur susmentionné. Je m’étonnais bien à quelques reprises que mon ami ne prenne pas la peine de prévenir de ma présence à laquelle il tenait pourtant tout particulièrement si j’en croyais ces jérémiades : « Ah non, tu viens… Cela me ferait tant plaisir… S’il te plaît… »

Après quelques heures passées dans la salle de bains (pas besoin de vous détailler, hein !?) Nous nous dirigeons donc bras dessus-bras dessous à ce dîner, insouciants. Arrivés devant un bel immeuble près des Buttes-Chaumont, nous sonnons, la porte s’ouvre et grimpons les quatre étages le plus nonchalamment possible (c’est que je suis timide, aussi…), la porte s’ouvre et là, le monsieur dans l’entrée me dévisage : il ne semble pas très ravi de me voir alors que je souris toute guillerette de participer à un dîner gargantuesque. S’ensuivent de grandes plaintes : « Ah mais Sam…Tu ne m’as pas dit que vous seriez DEUX ! ». Hum… Je ne me dépare pas de mon sourire même si intérieurement, je commence à me liquéfier… Bon ben, on a tous déjà reçu des incrustes, non ? Même que parfois, ils s’avèrent très drôles et spirituels ! « Mais, je n’ai pas assez de chaises !!! ». Le monsieur dans l’entrée fait mine d’être affolé ; il semblerait qu’il cherche une chaise mais il ne me convint pas une seule seconde de sa réelle envie de me trouver une satanée chaise ou un quelconque tabouret pour que je pose mes petites fesses discrètement… J’ai envie de lui crier : « Une caisse fera l’affaire ! » mais rien… aucun son ne sort de ma bouche… Je souris de plus en plus béatement… Je me dis alors : « OK, tu prends un verre par politesse puis tu te casses avant qu’ils passent à table ». Seulement, 5 minutes plus tard, je suis toujours sur le pallier et l’autre gros naze gesticule toujours dans le vide… J’ai envie de crier : « Laissez tomber, j’ai mieux à faire, espèce de gros %%#§ ! » avant de sauver mon honneur et de partir la tête haute. Au lieu de quoi je murmure «C’est pas grave, je vais y aller, passez une bonne soirée… ». Je m’éclipse le rouge aux joues. Dans les escaliers, j’entends mon « ami » crier : « Tu pars ? ». Une once d’orgueil m’incite à ne pas répondre… Presque sortie de ce cauchemar, j’entends l’autre gros nase bafouiller des excuses bidon avant inviter Sam à finalement entrer…

Cette soirée s’est terminée très tard. Les invités étaient tous de brillants philosophes en vogue. Une seule femme admise : Jeanne Balibar…

Ca commence bien…

In Blogolooze on novembre 3, 2006 at 4:35

3 heures pour réussir à me reconnecter à WordPress après avoir créé mon identifiant.
Qui dit mieux?
Quelqu’un?
Oui: moi-même. Parce qu’en plus, même LA, on ne parle pas de moi! Si ça, c’est pas la LooZe…

En écoute: Beck – I’m a loser baby, so why don’t you kill me…

Le manège de la loose

In Uncategorized on novembre 3, 2006 at 1:17

Il y a quelques années, alors que j’étais en terminale, avec certains de mes camarades de cours, nous nous étions fixés comme challenge de participer à un jeu télévisé.

Il y avait à l’époque un jeu présenté par Nagui, dont j’ai oublié le nom, qui nous tentait bien. On pouvait y aller à plusieurs. Malheureusement, le serveur vocal ne nous a jamais sélectionné.

Nous avons regardé d’autres programmes, mais rien de bien funky. Alors, pour le challenge, on a désigné l’un d’entre nous qui devait aller se ridiculiser sur un jeu TV bien ringard.

J’ai été The One ! L’élu !

Et le jeu en question, heu… et bien… heu… c’était… hummm…

Tournez Manège

ba oui, maintenant je peux bien l’annoncer puisque ce blog existe, je peux éviter de faire ce coming out sur mon blog
J’ai donc accepté de jouer le jeu, à condition que mes petits camarades préparent toutes les questions, en leur disant de ne pas hésiter à se lâcher.

Deux questions dont je me souviens :
- Aimes-tu les fruits juteux ?
- Fais-tu du vélo sans selle ?

De la haute volitige…

Me voilà donc qui débarque à Paris pour le tournage. Un car vient récupéré les candidats à un point nommé de la capitale. Nous arrivons au studio.

Toutes les émissions de la semaine sont enregistrées le temps d’un week-end, donc nous sommes relativement nombreux. Hommes et femmes sont séparés dans des pièces différentes.
Un coach vient nous voir pour valider les questions des uns et des autres, histoire de ne pas partir dans des sujets trop scabreux.
Forcément, la plupart de mes questions sautent. Je suis donc obligé d’en rédiger des plus “bateaux”…

Les premiers candidats vont faire leur enregistrement et les autres attendent dans la pièce, se demandant qui seront les “co-équipés” mâles qui seront ensemble et quelles têtes auront nos candaidates…

Vient mon tour.
J’arrive sur le plateau avec mes questions sans intérêt.
Nous sommes 3 mecs et devons choisir l’une des deux filles qui se trouvent de l’autre coté de la cloison.
Les questions fuses.

Fabienne Egal et sa comparse Evelyne Leclerc animent le show. L’une d’elle passe derrière moi en me demandant à quoi correspondent les signes que je dessine sur ma feuille de question. Juste de quoi “noter” les réponses des candidates…

Une fois la sélection faite, c’est au tour de la “gagnante” de sélectionner son heureux élu…

Ce n’est pas moi…

Sur ce coup, LooZeur et demi…